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| Robert
Chambeiron |
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| Pierre
Sudreau |
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| Charles
Fournier-Bocquet |
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(Limoges,
27-28-29-Octobre 2006)
Le congrès
bisannuel de l'ANACR s'est ouvert
le vendredi 27 octobre 2006, au Centre
Jean-Moulin à Limoges, en présence
de M. Gilles de Lacaussade, directeur
de Cabinet de M. le Ministre délégué
aux Anciens Combattants et Veuves
de Guerre, du député-maire
de la ville hôte, M. Alain Rodet,
de Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont,
Présidente du Conseil Général
et députée, de M. Jean-Jacques
Lozach, vice-président du Conseil
Régional, de M. Dominique Bur,
Préfet du Limousin, Préfet
de Haute-Vienne, et de nombreuses
autres personnalités..
Plus de 800 participants à
la séance d'ouverture, 615
délégués, dont
355 "Ami(e)s de la Résistance",
venus de plus des 2/3 des départements
et issus de cinquante-quatre mouvements,
réseaux et maquis de la Résistance
intérieure, ainsi que de la
France Libre, ont, durant ces trois
jours, exprimé leur vive préoccupation
face aux résurgences des idéologies
néofascistes, au négationnisme,
à la montée du racisme
et des intégrismes, et aux
menaces sur la paix, réaffirmant
leur volonté de poursuivre
le combat pour les valeurs humanistes,
démocratiques et patriotiques
de la Résistance, valeurs plus
que jamais actuelles..
Ils ont exprimé leur volonté
de voir instituées une Journée
Nationale de la Résistance,
le 27 mai, journée non chômée
qui serait un moment privilégié
de la transmission de la mémoire
des combats et des valeurs de la Résistance
aux jeunes générations
et qui formerait avec la Journée
nationale de la Déportation
et la Journée Nationale commémorative
de l'Appel historique du général
de Gaulle à refuser la défaite
et à poursuivre le combat contre
l'ennemi, un ensemble mémoriel
dédié à ceux
qui, sur le sol de la France occupée,
et partout dans le monde, y compris
jusque dans les bagnes nazis, luttèrent,
souffrirent et moururent pour que
la France retrouve son indépendance
et son peuple sa liberté, pour
abattre le nazisme.
Ils ont aussi décidé
de donner à l'ANACR un avenir,
alors même que, soixante-deux
ans après la Libération,
les rangs des Résistants s'éclaircissent
: l'ANACR, modifiant ses statuts,
devient l'Association Nationale des
Anciens Combattants et Ami(e)s de
la Résistance, s'ouvrant ainsi
aux générations ayant
suivi celles des Résistants,
à celles et ceux qui entendent
continuer à faire vivre de
manière contemporaine les valeurs
humanistes, démocratiques et
patriotiques de la Résistance.
Nous
publions ci-dessous les résolutions
adoptées à Grenoble.
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